Oui, je suis toujours vivant. D'ailleurs, je vais même donner de mes nouvelles.
Après une bonne journée de glandouille comme trop souvent en ce moment (bon faut pas abuser non plus, je suis quand même allé à la Messe ), voilà que j'ai l'idée saugrenue d'aller faire un tour sur
mon blog, au cas où j'aurais posté un nouvel article sans le savoir...
Hop hop hop, je clique donc, la vidéo de
La Linéa démarre sans que je ne lui ai rien demandé, le commentaire de Mang me rappelle ma fainéantise, mais surtout, horreur, je tombe des nues en
voyant l'horrible mise en page du blog. OK, au début je trouvais ça marrant, un peu rétro, mais bon, j'avais quand même essayé de faire quelque chose de plus chouette. J'ai abandonné à cause du
code CSS auquel je ne connais rien et de mon emploi du temps un peu chargé. Mais là vraiment, le choc ! Ces couleurs ternes me rappellent trop le temps qu'il fait ici.
Non, ce n'est plus possible, je dois vraiment faire quelque chose ! Attendez-vous donc à du nouveau.
Quant à ma vie ici, parce que dans le fond, je crois que c'est ça qui vous intéresse...
Alors, pour finir mon histoire de kayak, on a pagayé pendant 3-4 heures par 5°C sous la pluie, la grêle même. Et comme un abruti, j'étais en short polo et polaire sans manches (en même temps, je
n'avais rien d'autre à mettre). Ben les amis, je vous promet que dans ces conditions, il ne fait pas chaud !
Ceci dit, le cadre était super chouette, tellement sauvage qu'il y avait partout des arbres en travers de la rivière. On a même dû (kayaks 2 places, j'étais avec Chloé, une ptite crevette de
française sympa) à un moment s'échouer dans la berge (oui, vous avez bien lu) pour descendre du kayak, le hisser, le transporter, le remettre à l'eau... bref, l'aventure.
Pendant ce temps, non pas à Véra Cruz mais derrière nous, les gars du dernier kayak avaient un peu trop forcé sur l'alcool et se sont retournés. Une fois, sont remontés dedans, et ont entrepris de
le vider. Deuxième fois à la baille ! Congelés, ils se rendent compte du danger à rester trempés alors ila abandonnent le kayak, les pagaies et partent courir. Au bout de 2 bons kilomètres,
quelqu'un les accueille pour qu'ils puissent se réchauffer. Le vrai hic dans l'histoire, hormis le fait qu'on les as attendus dans le froid et la famine (oui, on avait vraiment faim, et tout était
dans le camion), c'est qu'ils ne svaient pas où ils avaient laissé leur kayak.
Du coup, on a du aller essayer de les retrouver dans la nuit, enfin bref, vous imaginez la galère, ils ont dû y retourner le lendemain.
Inutile de dire que moi le lendemain, j'étais une vraie loque incapable de tenir debout tellement j'avais épuisé toutes mes ressources énergétiques. Mais je n'ai qu'une hâte, c'est que le printemps
arrive pour recommencer !
Enfin, pas tout à fait...
Avant ça, j'ai surtout hâte que l'HIVER arrive pour de bon ! Ca fait un mois qu'il pleuviotte-neigeotte et qu'on oscille entre +2 et -2°C. Mais zut à la fin, pourquoi il ne fait pas -15 une bonne
fois pour toutes et qu'on n'en parle plus ? L'hiver quoi, pour aller marcher sur la Baltique, casser la glace et prendre un bain de mer à Palanga, faire du ski de fond à Nida, me casser la figure
avec mes chaussures de ville sur les trottoirs devant le foyer (ça a failli plus d'une fois, mais ce n'est pas encore arrivé. Patience...).